La foule
Édith Piaf Lyrics


Je revois la ville en fête et en délire
Suffoquant sous le soleil et sous la joie
Et j'entends dans la musique les cris, les rires
Qui éclatent et rebondissent autour de moi
Et perdue parmi ces gens qui me bousculent
Étourdie, désemparée, je reste là
Quand soudain, je me retourne, il se recule
Et la foule vient me jeter entre ses bras

Emportés par la foule qui nous traîne
Nous entraîne, écrasés l'un contre l'autre
Nous ne formons qu'un seul corps
Et le flot sans effort nous pousse, enchaînés l'un et l'autre
Et nous laisse tous deux épanouis, enivrés et heureux

Entraînés par la foule qui s'élance et qui danse
Une folle farandole, nos deux mains restent soudées
Et parfois soulevés nos deux corps enlacés s'envolent
Et retombent tous deux épanouis, enivrés et heureux

Et la joie éclaboussée par son sourire
Me transperce et rejaillit au fond de moi
Mais soudain je pousse un cri parmi les rires
Quand la foule vient l'arracher d'entre mes bras

Emportés par la foule qui nous traîne
Nous entraîne, nous éloigne l'un de l'autre
Je lutte et je me débats
Mais le son de ma voix s'étouffe dans les rires des autres
Et je crie de douleur, de fureur et de rage et je pleure

Et traînée par la foule qui s'élance et qui danse
Une folle farandole, je suis emportée au loin
Et je crispe mes poings, maudissant la foule qui me vole
L'homme qu'elle m'avait donné que je n'ai jamais retrouvé

Lyrics © O/B/O APRA AMCOS
Written by: Angel Cabral, Enrique Dizeo, Michel Rivgauche

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Stessy Dlh

Je revois la ville en fête et en délire
Suffoquant sous le soleil et sous la joie
Et j'entends dans la musique les cris, les rires
Qui éclatent et rebondissent autour de moi
Et perdue parmi ces gens qui me bousculent
Étourdie, désemparée, je reste là
Quand soudain, je me retourne, il se recule,
Et la foule vient me jeter entre ses bras...

Emportés par la foule qui nous traîne
Nous entraîne
Écrasés l'un contre l'autre
Nous ne formons qu'un seul corps
Et le flot sans effort
Nous pousse, enchaînés l'un et l'autre
Et nous laisse tous deux

Épanouis, enivrés et heureux.

Entraînés par la foule qui s'élance
Et qui danse
Une folle farandole
Nos deux mains restent soudées
Et parfois soulevés
Nos deux corps enlacés s'envolent
Et retombent tous deux
Épanouis, enivrés et heureux...

Et la joie éclaboussée par son sourire
Me transperce et rejaillit au fond de moi
Mais soudain je pousse un cri parmi les rires
Quand la foule vient l'arracher d'entre mes bras...

Emportés par la foule qui nous traîne

Nous entraîne
Nous éloigne l'un de l'autre
Je lutte et je me débats
Mais le son de ma voix
S'étouffe dans les rires des autres
Et je crie de douleur, de fureur et de rage
Et je pleure...

Et traînée par la foule qui s'élance
Et qui danse
Une folle farandole
Je suis emportée au loin
Et je crispe mes poings, maudissant la foule qui me vole
L'homme qu'elle m'avait donné
Et que je n'ai jamais retrouvé...



Valmir Cabral

Je revois la ville en fête et en délire
Suffoquant sous le soleil et sous la joie
Et j'entends dans la musique les cris, les rires
Qui éclatent et rebondissent autour de moi
Et perdue parmi ces gens qui me bousculent
Étourdie, désemparée, je reste là
Quand soudain, je me retourne, il se recule
Et la foule vient me jeter entre ses bras

Emportés par la foule qui nous traîne, nous entraîne
Écrasés l'un contre l'autre, nous ne formons qu'un seul corps
Et le flot sans effort nous pousse, enchaînés et l'un et l'autre
Et nous laisse tous deux épanouis, enivrés et heureux

Entraînés par la foule qui s'élance et qui danse une folle farandole
Nos deux mains restent soudées
Et parfois soulevés, nos deux corps enlacés s'envolent
Et retombent tous deux épanouis, enivrés et heureux

Et la joie éclaboussée par son sourire
Me transperce et rejaillit au fond de moi
Mais soudain je pousse un cri parmi les rires
Quand la foule vient l'arracher d'entre mes bras

Emportés par la foule qui nous traîne, nous entraîne
Nous éloigne l'un de l'autre, je lutte et je me débats
Mais le son de ma voix s'étouffe dans les rires des autres
Et je crie de douleur, de fureur et de rage et je pleure

Étraînée par la foule qui s'élance et qui danse une folle farandole
Je suis emportée au loin
Et je crispe mes poings, maudissant la foule qui me vole
L'homme qu'elle m'avait donné et que je n'ai jamais retrouvé



Kettlemen

Je revois la ville en fête et en délire
Suffoquant sous le soleil et sous la joie
Et j'entends dans la musique les cris, les rires
Qui éclatent et rebondissent autour de moi
Et perdue parmi ces gens qui me bousculent
Étourdie, désemparée, je reste là
Quand soudain, je me retourne, il se recule
Et la foule vient me jeter entre ses bras
Emportés par la foule qui nous traîne
Nous entraîne, écrasés l'un contre l'autre
Nous ne formons qu'un seul corps
Et le flot sans effort nous pousse, enchaînés l'un et l'autre
Et nous laisse tous deux épanouis, enivrés et heureux
Entraînés par la foule qui s'élance et qui danse
Une folle farandole, nos deux mains restent soudées
Et parfois soulevés nos deux corps enlacés s'envolent
Et retombent tous deux…



marionette 03

Je revois la ville en fête et en délire
Suffoquant sous le soleil et sous la joie
Et j'entends dans la musique les cris, les rires
Qui éclatent et rebondissent autour de moi
Et perdue parmi ces gens qui me bousculent
Étourdie, désemparée, je reste là
Quand soudain, je me retourne, il se recule,
Et la foule vient me jeter entre ses bras...

Emportés par la foule qui nous traîne
Nous entraîne
Écrasés l'un contre l'autre
Nous ne formons qu'un seul corps
Et le flot sans effort
Nous pousse, enchaînés l'un et l'autre
Et nous laisse tous deux

Épanouis, enivrés et heureux.

Entraînés par la foule qui s'élance
Et qui danse
Une folle farandole
Nos deux mains restent soudées
Et parfois soulevés
Nos deux corps enlacés s'envolent
Et retombent tous deux
Épanouis, enivrés et heureux...

Et la joie éclaboussée par son sourire
Me transperce et rejaillit au fond de moi
Mais soudain je pousse un cri parmi les rires
Quand la foule vient l'arracher d'entre mes bras...

Emportés par la foule qui nous traîne

Nous entraîne
Nous éloigne l'un de l'autre
Je lutte et je me débats
Mais le son de ma voix
S'étouffe dans les rires des autres
Et je crie de douleur, de fureur et de rage
Et je pleure...

Et traînée par la foule qui s'élance
Et qui danse
Une folle farandole
Je suis emportée au loin
Et je crispe mes poings, maudissant la foule qui me vole
L'homme qu'elle m'avait donné
Et que je n'ai jamais retrouvé...



Le lann Léo

Je revois la ville en fête et en délire

Suffoquant sous le soleil et sous la joie

Et j'entends dans la musique les cris, les rires

Qui éclatent et rebondissent autour de moi

Et perdue parmi ces gens qui me bousculent

Étourdie, désemparée, je reste là

Quand soudain, je me retourne, il se recule,

Et la foule vient me jeter entre ses bras...



Emportés par la foule qui nous traîne

Nous entraîne

Écrasés l'un contre l'autre

Nous ne formons qu'un seul corps

Et le flot sans effort

Nous pousse, enchaînés l'un et l'autre

Et nous laisse tous deux



Épanouis, enivrés et heureux.



Entraînés par la foule qui s'élance

Et qui danse

Une folle farandole

Nos deux mains restent soudées

Et parfois soulevés

Nos deux corps enlacés s'envolent

Et retombent tous deux

Épanouis, enivrés et heureux...



Et la joie éclaboussée par son sourire

Me transperce et rejaillit au fond de moi

Mais soudain je pousse un cri parmi les rires

Quand la foule vient l'arracher d'entre mes bras...



Emportés par la foule qui nous traîne



Nous entraîne

Nous éloigne l'un de l'autre

Je lutte et je me débats

Mais le son de ma voix

S'étouffe dans les rires des autres

Et je crie de douleur, de fureur et de rage

Et je pleure...



Et traînée par la foule qui s'élance

Et qui danse

Une folle farandole

Je suis emportée au loin

Et je crispe mes poings, maudissant la foule qui me vole

L'homme qu'elle m'avait donné

Et que je n'ai jamais retrouvé...



arrascaeta dora

Pues en mi caso estimado Erick Gabriel Herrera Peña la cosa funciona distinto.

A mí me importa un pomo el país.

A mí me interesa que el mundo entero sepa de mi sufrir.

En mis descargos digo:

O es porque sufro, tengo, un ego enorme,
o es porque estoy envalento nada con ésto de la internet que llega al mundo entero
o mismo que estoy loca
o la Piaf,maravillosa cantante,ni ahí sirve de ejemplo ya que ésa voz y modo interpretativo es bien difícil ,por no decir imposible de replicar
La locura es una sola.

Yo muchas veces me he sentido así.Loca y sola
De ahí el enorme valor de lo que la Piaf legó.
Yo eternamente agradecida



Ξενοφώντας Σούλης

Je revois la ville en fête et en délire
Suffoquant sous le soleil et sous la joie
Et j'entends dans la musique les cris, les rires
Qui éclatent et rebondissent autour de moi
Et perdue parmi ces gens qui me bousculent
Étourdie, désemparée, je reste là
Quand soudain, je me retourne, il se recule
Et la foule vient me jeter entre ses bras

Emportés par la foule qui nous traîne
Nous entraîne, écrasés l'un contre l'autre
Nous ne formons qu'un seul corps
Et le flot sans effort nous pousse, enchaînés l'un et l'autre
Et nous laisse tous deux épanouis, enivrés et heureux

Entraînés par la foule qui s'élance et qui danse
Une folle farandole, nos deux mains restent soudées
Et parfois soulevés nos deux corps enlacés s'envolent
Et retombent tous deux épanouis, enivrés et heureux

Et la joie éclaboussée par son sourire
Me transperce et rejaillit au fond de moi
Mais soudain je pousse un cri parmi les rires
Quand la foule vient l'arracher d'entre mes bras

Emportés par la foule qui nous traîne
Nous entraîne, nous éloigne l'un de l'autre
Je lutte et je me débats
Mais le son de ma voix s'étouffe dans les rires des autres
Et je crie de douleur, de fureur et de rage et je pleure

Et traînée par la foule qui s'élance et qui danse
Une folle farandole, je suis emportée au loin
Et je crispe mes poings, maudissant la foule qui me vole
L'homme qu'elle m'avait donné que je n'ai jamais retrouvé



Alain Aubry

Je revois la ville en fête et en délire
Suffoquant sous le soleil et sous la joie
Et j'entends dans la musique les cris, les rires
Qui éclatent et rebondissent autour de moi
Et perdue parmi ces gens qui me bousculent
Étourdie, désemparée, je reste là
Quand soudain, je me retourne, il se recule,
Et la foule vient me jeter entre ses bras...

Emportés par la foule qui nous traîne
Nous entraîne
Écrasés l'un contre l'autre
Nous ne formons qu'un seul corps
Et le flot sans effort
Nous pousse, enchaînés l'un et l'autre
Et nous laisse tous deux
Épanouis, enivrés et heureux.

Entraînés par la foule qui s'élance
Et qui danse
Une folle farandole
Nos deux mains restent soudées
Et parfois soulevés
Nos deux corps enlacés s'envolent
Et retombent tous deux
Épanouis, enivrés et heureux...

Et la joie éclaboussée par son sourire
Me transperce et rejaillit au fond de moi
Mais soudain je pousse un cri parmi les rires
Quand la foule vient l'arracher d'entre mes bras...

Emportés par la foule qui nous traîne
Nous entraîne
Nous éloigne l'un de l'autre
Je lutte et je me débats
Mais le son de sa voix
S'étouffe dans les rires des autres
Et je crie de douleur, de fureur et de rage
Et je pleure...

Entraînée par la foule qui s'élance
Et qui danse
Une folle farandole
Je suis emportée au loin
Et je crispe mes poings, maudissant la foule qui me vole
L'homme qu'elle m'avait donné
Et que je n'ai jamais retrouvé...



Moustafa Chouraiki

Je revois la ville en fête et en délire
Suffoquant sous le soleil et sous la joie
Et j'entends dans la musique les cris, les rires
Qui éclatent et rebondissent autour de moi
Et perdue parmi ces gens qui me bousculent
Étourdie, désemparée, je reste là
Quand soudain, je me retourne, il se recule,
Et la foule vient me jeter entre ses bras.
Emportés par la foule qui nous traîne
Nous entraîne
Écrasés l'un contre l'autre
Nous ne formons qu'un seul corps
Et le flot sans effort
Nous pousse, enchaînés l'un et l'autre
Et nous laisse tous deux
Épanouis, enivrés et heureux.
Entraînés par la foule qui s'élance
Et qui danse Une folle farandole
Nos deux mains restent soudées
Et parfois soulevés
Nos deux corps enlacés s'envolent
Et retombent tous deux
Épanouis, enivrés et heureux
Et la joie éclaboussée par son sourire
Me transperce et rejaillit au fond de moi
Mais soudain je pousse un cri parmi les rires
Quand la foule vient l'arracher d'entre mes bras
Emportés par la foule qui nous traîne
Nous entraîne Nous éloigne l'un de l'autre
Je lutte et je me débats
Mais le son de ma voix
S'étouffe dans les rires des autres
Et je crie de douleur, de fureur et de rage
Et je pleure
Entraînée par la foule qui s'élance
Et qui danse Une folle farandole
Je suis emportée au loin
Et je crispe mes poings, maudissant la foule qui me vole
L'homme qu'elle m'avait donné
Et que je n'ai jamais retrouvé
English -

I see the city in celebration and delirious
Suffocating under the sun and in the joy
And I hear in the music screams, laughs
Bursting bounce around me
And lost among the people who upset me
Stunned, helpless, I am still here
When suddenly I am back, he fell,
And the crowd just throw me in his arms.
Carried by the crowd behind us
Us
Crushed against one another
We do one body
And flow effortlessly
Us, chained either
And leaves us both
Happy, drunk and happy.
Carried by the crowd that rushes
And dancing a mad dance
Both hands are welded
And sometimes raised
Both arms fly body
And both fall
Happy, drunk and happy
And joy splashed by her smile
Redounds and pierces me in my
But I suddenly cries out in laughter
When the crowd comes to pull in my arms
Carried by the crowd behind us
We us away from one another
I struggle and I discussion
But his voice
Choking in the laughter of the other
And I cry out of pain, fury and rage
And I cry
Driven by the crowd that rushes
And dancing a mad dance
I am swept away
And I Crispe my fists, cursing the crowd that I steal
The man she had given me
And I never found



Emerson Barbosa

Je revois la ville en fête et en délire
Suffoquant sous le soleil et sous la joie
Et j'entends dans la musique les cris, les rires
Qui éclatent et rebondissent autour de moi
Et perdue parmi ces gens qui me bousculent
Étourdie, désemparée, je reste là
Quand soudain, je me retourne, il se recule
Et la foule vient me jeter entre ses bras
Emportés par la foule qui nous traîne, nous entraîne
Écrasés l'un contre l'autre, nous ne formons qu'un seul corps
Et le flot sans effort nous pousse, enchaînés l'un et l'autre
Et nous laisse tous deux épanouis, enivrés et heureux
Entraînés par la foule qui s'élance et qui danse une folle farandole
Nos deux mains restent soudées
Et parfois soulevés, nos deux corps enlacés s'envolent
Et retombent tous deux épanouis, enivrés et heureux
Et la joie éclaboussée par son sourire
Me transperce et rejaillit au fond de moi
Mais soudain je pousse un cri parmi les rires
Quand la foule vient l'arracher d'entre mes bras
Emportés par la foule qui nous traîne, nous entraîne
Nous éloigne l'un de l'autre, je lutte et je me débats
Mais le son de ma voix s'étouffe dans les rires des autres
Et je crie de douleur, de fureur et de rage et je pleure
Étraînée par la foule qui s'élance et qui danse une folle farandole
Je suis emportée au loin
Et je crispe mes poings, maudissant la foule qui me vole
L'homme qu'elle m'avait donné et que je n'ai jamais retrouvé



GABRIEL HENRIQUE TILLER CABRAL

Je revois la ville en fête et en délire
Suffoquant sous le soleil et sous la joie
Et j'entends dans la musique les cris, les rires
Qui éclatent et rebondissent autour de moi
Et perdue parmi ces gens qui me bousculent
Étourdie, désemparée, je reste là
Quand soudain, je me retourne, il se recule
Et la foule vient me jeter entre ses bras
Emportés par la foule qui nous traîne, nous entraîne
Écrasés l'un contre l'autre, nous ne formons qu'un seul corps
Et le flot sans effort nous pousse, enchaînés et l'un et l'autre
Et nous laisse tous deux épanouis, enivrés et heureux
Entraînés par la foule qui s'élance et qui danse une folle farandole
Nos deux mains restent soudées
Et parfois soulevés, nos deux corps enlacés s'envolent
Et retombent tous deux épanouis, enivrés et heureux
Et la joie éclaboussée par son sourire
Me transperce et rejaillit au fond de moi
Mais soudain je pousse un cri parmi les rires
Quand la foule vient l'arracher d'entre mes bras
Emportés par la foule qui nous traîne, nous entraîne
Nous éloigne l'un de l'autre, je lutte et je me débats
Mais le son de ma voix s'étouffe dans les rires des autres
Et je crie de douleur, de fureur et de rage et je pleure
Étraînée par la foule qui s'élance et qui danse une folle farandole
Je suis emportée au loin
Et je crispe mes poings, maudissant la foule qui me vole
L'homme qu'elle m'avait donné et que je n'ai jamais retrouvé



La Choriste

Je revois la ville en fête et en délire
Suffoquant sous le soleil et sous la joie
Et j'entends dans la musique les cris, les rires
Qui éclatent et rebondissent autour de moi
Et perdue parmi ces gens qui me bousculent
Étourdie, désemparée, je reste là
Quand soudain, je me retourne, il se recule
Et la foule vient me jeter entre ses bras Emportés par la foule qui nous traîne
Nous entraîne
Écrasés l'un contre l'autre
Nous ne formons qu'un seul corps
Et le flot sans effort
Nous pousse, enchaînés l'un et l'autre
Et nous laisse tous deux
Épanouis, enivrés et heureux Entraînés par la foule qui s'élance
Et qui danse
Une folle farandole
Nos deux mains restent soudées
Et parfois soulevés
Nos deux corps enlacés s'envolent
Et retombent… Entraînés par la foule qui s'élance
Et qui danse
Une folle farandole
Nos deux mains restent soudées
Et parfois soulevés
Nos deux corps enlacés s'envolent
Et retombent tous deux
Épanouis, enivrés et heureux Et la joie éclaboussée par son sourire
Me transperce et rejaillit au fond de moi
Mais soudain je pousse un cri parmi les rires
Quand la foule vient l'arracher d'entre mes bras Emportés par la foule qui nous traîne
Nous entraîne
Nous éloigne l'un de l'autre
Je lutte et je me débats
Mais le son de sa voix
S'étouffe dans les rires des autres
Et je crie de douleur, de fureur et de rage
Et je pleureEntraînée par la foule qui s'élance
Et qui danse
Une folle farandole
Je suis emportée au loin
Et je crispe mes poings, maudissant la foule qui me vole
L'homme qu'elle m'avait donné
Et que je n'ai jamais retrouvé



Hossam Molham

Once again I see the city in delirious celebration
Suffocating under sun-drenched merriment
And amidst the music, I hear shouts and laughter
Which breaks out and bounces all around me
And lost among the people who jostle me
Dizzy and distressed, I keep still
When suddenly I turn away, he draws back,
And the crowd just throws me into his arms
Carried away by the crowd which drags us,
Carries us away,
Crushes us against one another
We form a single body
And the effortless stream pushes us,
chained to each other
And leaves us both
expansive, intoxicated, in ecstasy.
Dragged along by the crowd which dashes forward,
Dancing a mad farandole
Our two hands stay welded
And sometimes raised
Our two bodies, entwined, fly off
And we both fall back
expansive, intoxicated, in ecstasy.
And the joy radiating from his smile
Pierces me and bursts forth from my depths
But suddenly I cry out amidst the laughter
When the crowd starts to tear him from my arms
Carried away by the crowd which drags us,
Pulls us away,
Pulls us far from each other
I fight and I struggle
But the sound of his voice
Is muffled by the laughter of others
And I scream in pain with fury and rage
As I cry
Dragged along by the crowd which dashes forward,
Dancing a mad farandole
I am swept far away
I clench my fists, cursing the crowd that stole
The man it gave me
whom I'll never find again



Thomas BUSCIGLIO

The Crowd

I can see the festive, delirious city again,
Suffocating under the sun and its joy,
And I hear in the music, shouts and laughter,
Bursting and bouncing around me.
And lost among these people pushing me,
Dizzy, distraught, I stand there,
When suddenly, I turn around, he steps backwards,
And the crowd throws me into his arms.

Taken by the crowd, dragging us, carrying us,
Squeezed against each other, we are now one body,
And the effortless swell enchains us both,
And leaves us both glowing, intoxicated and content.
Carried by the crowd rushing forth and dancing a wild farandole,
Our two hands remain bound together,
And sometimes lifted up, our embracing bodies soar up,
And fall again glowing, intoxicated, and content.

And this joy spattered by his smile,
Runs through me and splashes up inside me,
Yet suddenly I shout amid the laughter,
When the crowd takes him off my arms.

Taken by the crowd, dragging us, carrying us,
Pushing us away from each other, I fight and struggle,
But their laughter muffles the sound of my voice,
And I cry out of pain, fury, rage, and I weep.
And dragged by the crowd rushing forth and dancing a wild farandole, I am taken far away,
And I clench my fists, cursing the crowd that stole,
The man it had given me, whom I have never met again.



AYŞE ÇİLOĞLU

Je revois la ville en fête et en délire
Suffoquant sous le soleil et sous la joie
Et j'entends dans la musique les cris, les rires
Qui éclatent et rebondissent autour de moi
Et perdue parmi ces gens qui me bousculent
Étourdie, désemparée, je reste là
Quand soudain, je me retourne, il se recule,
Et la foule vient me jeter entre ses bras.
Emportés par la foule qui nous traîne
Nous entraîne
Écrasés l'un contre l'autre
Nous ne formons qu'un seul corps
Et le flot sans effort
Nous pousse, enchaînés l'un et l'autre
Et nous laisse tous deux
Épanouis, enivrés et heureux.
Entraînés par la foule qui s'élance
Et qui danse Une folle farandole
Nos deux mains restent soudées
Et parfois soulevés
Nos deux corps enlacés s'envolent
Et retombent tous deux
Épanouis, enivrés et heureux
Et la joie éclaboussée par son sourire
Me transperce et rejaillit au fond de moi
Mais soudain je pousse un cri parmi les rires
Quand la foule vient l'arracher d'entre mes bras
Emportés par la foule qui nous traîne
Nous entraîne Nous éloigne l'un de l'autre
Je lutte et je me débats
Mais le son de sa voix
S'étouffe dans les rires des autres
Et je crie de douleur, de fureur et de rage
Et je pleure
Entraînée par la foule qui s'élance
Et qui danse Une folle farandole
Je suis emportée au loin
Et je crispe mes poings, maudissant la foule qui me vole
L'homme qu'elle m'avait donné
Et que je n'ai jamais retrouvé

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Türkçe


çoşku ve bayram halinde olan şehri tekrar gördüm
neşe ve güneşin altında soluksuz kalarak.
ve etrafımda havada uçuşan,
müziğin içinde sesler ve kahkahalar duyuyorum
beni iten insanların arasında kaybolmuş,
düşüncesiz,şaşırmış bir şekilde burda kalıyorum
birden bire döndüğümde ,o geri çekildi
ve kalabalık beni onun kollarının arasına attı
sürükleyen kalabalık tarafından götürülerek.
bizi sürüklüyor.
biribirimizi ezerek,
biz bir vücut olduk
ve çaba harcamadan dalgalar
birbirimize zincirlemiş itiyor
ve ikimizi birakıyor.
huzurlu ,şarhoş ve mutlu
fırlatan kalabalık tarafından sürüklenerek.
ve çılgın halay oyunu oynayarak
ellerimiz kenetli
ve bazen havada
bedenlerimiz sarılmış uçuyor
ve ikimizde yeniden düşüyoruz
huzurlu ,şarhoş ve mutlu
ve gülümsemelerimiz neşe saçıyor
ve içimi kaynattı beni delip geçti
ve birden ,kahkahalar arasında ,
kalabalık ,onu benim kollarımdan koparmaya çalışırken bağrıyorum
birbirimizden uzaklaştıran ,sürükleyen
kalabalık tarafından götürülerek
şavaşıyorum ,mücadele ediyorum
ama başkaların kahkahaları içinde
onun ses tonu boğuldu
ve acıdan,öfkeden ve ızdıraptan bağrıyorum
ve ağlıyorum
fırlatan kalabalık tarafından sürüklenerek
ve çılgın halay oyunu oynayarak
beni uzağa götürdü
beni çalan kalabalığı lanetleyerek ellerimi sıkıyorum
ve bana verdiği adamı
hiçbir zaman bulamadım



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Stessy Dlh

Je revois la ville en fête et en délire
Suffoquant sous le soleil et sous la joie
Et j'entends dans la musique les cris, les rires
Qui éclatent et rebondissent autour de moi
Et perdue parmi ces gens qui me bousculent
Étourdie, désemparée, je reste là
Quand soudain, je me retourne, il se recule,
Et la foule vient me jeter entre ses bras...

Emportés par la foule qui nous traîne
Nous entraîne
Écrasés l'un contre l'autre
Nous ne formons qu'un seul corps
Et le flot sans effort
Nous pousse, enchaînés l'un et l'autre
Et nous laisse tous deux

Épanouis, enivrés et heureux.

Entraînés par la foule qui s'élance
Et qui danse
Une folle farandole
Nos deux mains restent soudées
Et parfois soulevés
Nos deux corps enlacés s'envolent
Et retombent tous deux
Épanouis, enivrés et heureux...

Et la joie éclaboussée par son sourire
Me transperce et rejaillit au fond de moi
Mais soudain je pousse un cri parmi les rires
Quand la foule vient l'arracher d'entre mes bras...

Emportés par la foule qui nous traîne

Nous entraîne
Nous éloigne l'un de l'autre
Je lutte et je me débats
Mais le son de ma voix
S'étouffe dans les rires des autres
Et je crie de douleur, de fureur et de rage
Et je pleure...

Et traînée par la foule qui s'élance
Et qui danse
Une folle farandole
Je suis emportée au loin
Et je crispe mes poings, maudissant la foule qui me vole
L'homme qu'elle m'avait donné
Et que je n'ai jamais retrouvé...

合同会社CS.ONE

@Mélanie lilimaru

合同会社CS.ONE

@Mélanie lilimaru

合同会社CS.ONE

@Mélanie lilimaru

José Maturana

Merci !

Java Nero

Merci beaucoup 🖤

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Franco Sc

«Que nadie sepa mi sufrir»
También conocida como «Amor de mis amores», es una canción de 1936, interpretada por Hugo del Carril, y compuesta en ritmo de vals peruano por el argentino Ángel Cabral, con letra de su compatriota Enrique Dizeo.​ Con los años la canción se convirtió en un gran éxito y ha sido versionada en diversos géneros musicales por diversos artistas como Edith Piaf, Helenita Vargas, Julio Jaramillo, Sonora Dinamita, María Dolores Pradera, Julio Iglesias, Raphael, Soledad Pastorutti, María Cristina Plata, Puerto Candelaria las mexicanas Lila Downs y Susana Harp, entre otros.
"La foule"
El éxito internacional de «Que nadie sepa mi sufrir» comenzó en 1953. En ese año, la cantante francesa Édith Piaf se presentó, como parte de su gira latinoamericana, en el Teatro Ópera de Buenos Aires.​ En esa oportunidad pudo escuchar la interpretación de Alberto Castillo. Ya en París, Piaf decidió versionar el vals, para lo cual convocó al autor Michel Rivgauche, quien le cambió la letra por completo y el título, que en francés significa La multitud.1​ La transformación resultó un éxito extraordinario desde que fue publicada en 1957.
La letra original está claramente destinada a ser cantada por un hombre que ha sido abandonado por su amante; mientras que la canción de Édith Piaf mantiene esa angustia en el contexto de una chica aturdida que conoce un hombre gallardo del que se enamora en medio de una multitud, para perderlo de vista para siempre casi de inmediato.

Chimiichim Chim

desde la primera nota supe que conocía esta melodía 🤣

jorge trujillo albornoz

Jajajaja claro

Dee Gomez

A good friend of mine close to my heart let me in on this not so much secret! Beautiful 😘❤

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