INFIRMIÈRE
FAUVE Lyrics


J'ai besoin de toi comme d'une infirmière
Quand je me demande ce que je fous ici
Et que je colle ma tête pendant des heures sur l'oreiller
Tétanisé, assommé, incapable de rien

J'en ai marre de faire semblant
J'en ai marre de faire comme si tout me glissait dessus
J'en peux plus d'entendre les sirènes
Même à travers le double vitrage
On prend les mêmes et on recommence
Je m'étais décidé à sortir parce que
Je supportais plus d'être chez moi
Je suis allé rejoindre des gens
Dans un de ces pubs irlandais merdiques
Qu'on trouve sur les grands boulevards

À une table sur ma gauche y avait un groupe de filles
Dont une qui m'a tout de suite plu
Elle était un peu mate de peau
Mais avec des cheveux châtains clairs
Ou blonds foncés je sais jamais

Mais surtout elle avait l'air douce
Bienveillante et sereine
Comme si elle avait pas renoncé
À rien, comme si elle avait jamais douté de la beauté du monde
Ni de celles des hommes

Je me suis fait quelques films
Osés mais jolis
Restait tout de même à établir le contact
Ce qui est impossible à faire en réalité
On nous le fait croire dans les films
Mais c'est une vaste arnaque
Ça m'est retombé dessus d'un coup
Je me suis senti seul, triste et fatigué
J'y arrive pas sans toi
J'arrive plus à encaisser
Comment est-ce que ça va se finir?
Comment est ce que je vais faire?

J'ai besoin de toi comme d'une infirmière
Que tu répares ma tête et mes sentiments
Qui fonctionnent plus bien
Que tu refasses mes stocks de sérotonines
Que tu me dises que c'est rien
J'ai compris que tu voulais pas de moi pour l'instant
Mais je me force à croire qu'avec du temps
Tu changes d'avis et dans mes nuits
Je rêve encore que tu m'emmènes danser
Jusqu'au matin

Sur la musique, on va, on vient
On s'éloigne et on revient
Puis tu t'élances et je te tiens
Je te retiens du bout des doigts
Pour te ramener contre moi

Sur la musique, on va, on vient
Corps contre corps, main dans la main
Plus rien n'existe, plus rien de rien
Quand je te tiens du bout des doigts
Pour te ramener contre moi

Je me suis fait tirer de mes pensées
De la pire façon possible
Une grande claque sur l'épaule
Le truc que je déteste
Envoyée par un genre de rugbyman pas très discret
Un gars que je connaissais un peu

Alors ça va l'artiste? Il me dit
Les amours, tout ça?
D'ailleurs aux concerts tu dois bien te faire plaisir, mon salaud!
Le genre de choses qui met tout de suite super à l'aise
Qui te rapproche encore un peu plus de l'eunuque dans son harem
Je lui réponds que ça c'est soit un mythe complet
Soit c'est moi et mes petits camarades qui sommes des manches
Évidemment, il se met à me charrier
Me dit que c'est pas possible
Que j'ai un problème, que je suis pédé

Pauvre vieux, si tu savais combien de fois, je me suis posé la question
Sincèrement qu'est-ce qui déconne chez moi?
Pourquoi dès qu'il y en a une qui est gentille
Je me barre en courant?

Ça m'est retombé dessus d'un coup
Je me suis senti seul, triste et fatigué
J'y arrive pas sans toi, j'arrive plus à encaisser
Comment est-ce que ça va se finir?
Comment est-ce que je vais faire?

J'ai besoin de toi comme d'une infirmière
Que tu me dises que je suis hors de danger
Que mon état va s'améliorer
Que tu passes ta main dans mes cheveux
Que tu prennes ma vie pour en faire quelque chose de mieux
J'ai compris que tu voulais pas de moi pour l'instant
Mais je me force à croire qu'avec du temps
Tu changes d'avis, et dans mes nuits
Je rêve encore que tu m'emmènes danser
Jusqu'au matin

Sur la musique, on va, on vient
On s'éloigne et on revient
Puis tu t'élances et je te tiens
Je te retiens du bout des doigts
Pour te ramener contre moi

Sur la musique, on va, on vient
Corps contre corps, main dans la main
Plus rien n'existe, plus rien de rien
Quand je te tiens du bout des doigts
Pour te ramener contre moi

J'ai besoin de toi comme d'une cigarette ou d'un verre
À chaque fois que je dois sortir dans la foule
Je me dis que ça peut pas être comme ça
Qu'il doit y avoir autre chose
Jusqu'ici j'ai pas trouvé des tas de raisons d'exister
Mais j'ai besoin de croire en quelque chose de profond, de solide
J'ai besoin d'être porté par un espoir

Je voudrais faire l'effort permanent et sublime
Je voudrais être à tes côtés, simplement
Pour que la vie ne puisse jamais nous mettre à genoux

J'ai besoin de toi comme d'une infirmière
Que tu m'aides à trouver le sommeil
Qu'on se réveille dans des draps blancs
Que tu dises que c'était qu'un mauvais rêve
Que tout ça c'est derrière moi maintenant
J'ai compris que tu voulais pas de moi pour l'instant
Mais je me force à croire qu'avec du temps
Tu changes d'avis, et dans mes nuits
Je rêve encore que tu m'emmènes danser
Jusqu'au matin

(Vas-y attends)
(T'enregistres là?)

Sur la musique, on va, on vient
On s'éloigne et on revient
Puis tu t'élances et je te tiens
Je te retiens du bout des doigts
Pour te ramener contre moi

Sur la musique, on va, on vient
Corps contre corps, main dans la main
Plus rien n'existe, plus rien de rien
Quand je te tiens du bout des doigts
Pour te ramener contre moi

Lyrics © SONY ATV MUSIC PUBLISHING, Sony/ATV Music Publishing LLC
Written by: Quentin Postel, Pierre Cabanettes, Simon Martellozo, Stephane Muraire, Nicolas Dardillac

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FAUVE

≠ ALLEZ ! Comme annoncé : la vidéo d'INFIRMIÈRE.

FAUVE ≠ INFIRMIÈRE

Toujours pas d'immeubles qui explosent ni de calibres chromés, plutôt des filles de notre réalité et des gens un peu pétés à une soirée d'anniversaire. On se refait pas, hé.

Malgré quelques couacs, on s'est bien marrés à faire ce petit film et on a appris plein de trucs. 

Merci à Ariane, Caroline, Amélie et Victoire, ainsi qu'à tous les potes pour le tournage et les coups de mains <3  ≠



C'est moi

J'ai besoin de toi comme d'une infirmière
Quand je m'demande c'que j'fous ici
Que j'colle ma tête pendant des heures sur l'oreiller
Tétanisé, assommé, incapable de rien
J'en ai marre de faire semblant
J'en ai marre de faire comme si tout me glissait dessus
J'en peux plus d'entendre les sirènes même à travers le double vitrage
J'en peux plus d'entendre les sirènes même à travers le double vitrage
On prend les mêmes et on recommence
J'm'étais décidé à sortir parce que je supportais plus d'être chez moi
J'suis allé rejoindre des gens dans un de ces pubs irlandais merdiques
Qu'on trouve sur les grands boulevards
À une table sur ma gauche y avait un groupe de filles
Dont une qui m'a tout de suite plu
Elle était un peu mate de peau mais avec des cheveux châtains clairs
Ou blond foncé, je sais jamais
Mais surtout elle avait l'air douce, bienveillante et sereine
Comme si elle avait pas renoncé à rien
Comme si elle avait jamais douté de la beauté du monde
Ni d'celle des hommes
J'me suis fait quelques films, osés mais jolis
Restait tout de même à établir le contact qui est impossible à faire en réalité
On nous le fait croire dans les films
Mais c'est une vaste arnaque
Ça m'est retombé dessus d'un coup j'me suis senti seul, triste et fatigué
J'y arrive pas sans toi, j'arrive plus à encaisser
Comment est-ce que ça va se finir
Comment est-ce que j'vais faire
J'ai besoin de toi comme d'une infirmière
Que tu répares ma tête et mes sentiments qui fonctionnent plus bien
Que tu refasses mes stocks de sérotonines
Que tu m'dises que c'est rien
J'ai compris que tu voulais pas d'moi pour l'instant
Mais j'me force à croire qu'avec du temps tu changes d'avis
Et dans mes nuits je rêve encore que tu m'emmènes danser, jusqu'au matin
Sur la musique, on va on vient
On s'éloigne et on revient
Puis tu t'élances et je te tiens
Je te retiens, du bout des doigts
Pour te ramener contre moi
Sur la musique, on va on vient
Corps contre corps, main dans la main
Plus rien n'existe, plus rien de rien
Quand je te tiens, du bout des doigts
Pour te ramener contre moi
J'me suis fait tiré d'mes pensées de la pire façon possible
Une grande claque sur l'épaule, le truc que j'déteste
Envoyé par un genre de rugbyman pas très discret
Un gars que j'connaissais un peu
"Alors ça va l'artiste", il m'dit "les amours tout ça"
D'ailleurs aux concerts tu dois bien t'faire plaisir mon salaud
Le genre de chose qui met tout de suite super à l'aise
Qui t'rapproches encore un peu plus de l'eunuque dans son harem
J'lui réponds qu'ça c'est soit un mythe complet
Soit c'est moi et mes p'tits camarades qui sommes des manches
Évidemment il s'met à m'charier
Il m'dit que c'est pas possible, que j'ai un problème, que j'suis pédé
Pauvre vieux si tu savais combien de fois je me suis posé la question tout seul
Sincèrement qu'est ce qui déconne chez moi
Pourquoi dès qu'y en a une qui est gentille j'me barre en courant
Ça m'est retombé dessus d'un coup j'me suis senti seul, triste et fatigué
J'y arrive pas sans toi, j'arrive plus à encaisser
Comment est-ce que ça va se finir
Comment est-ce que j'vais faire
J'ai besoin de toi comme d'une infirmière
Que tu m'dises que j'suis hors de danger
Que mon état va s'améliorer
Que tu passes ta main dans mes cheveux
Que tu prennes ma vie pour en faire quelque chose de mieux
J'ai compris que tu voulais pas d'moi pour l'instant
Mais j'me force à croire qu'avec du temps tu changes d'avis
Et dans mes nuit je rêve encore que tu m'emmènes danser, jusqu'au matin
Sur la musique, on va on vient
On s'éloigne et on revient
Puis tu t'élances et je te tiens
Je te retiens, du bout des doigts
Pour te ramener contre moi
Sur la musique, on va on vient
Corps contre corps, main dans la main
Plus rien n'existe, plus rien de rien
Quand je te tiens, du bout des doigts
Pour te ramener contre moi, contre moi
J'ai besoin toi comme d'une cigarette ou d'un verre
À chaque fois qu'je dois sortir dans la foule
J'me dis qu'ça peut pas être comme ça, qu'il doit y avoir autre chose
Jusqu'ici j'ai pas trouvé des tas d'raison d'exister
Et j'ai besoin de croire en quelque chose de profond, de solide
J'ai besoin d'être porté par un espoir
J'voudrais faire l'effort permanent et sublime
J'voudrais être à tes côtés simplement
Pour que la vie ne puisse jamais nous mettre à genoux
J'ai besoin de toi comme d'une infirmière
Que tu m'aides à trouver le sommeil
Qu'on s'réveille dans des draps blancs
Que tu m'dises que c'était qu'un mauvais rêve
Que tout ça c'est derrière moi maintenant
J'ai compris que tu voulais pas d'moi pour l'instant
Mais j'me force à croire qu'avec du temps tu changes d'avis
Et dans mes nuit je rêve encore que tu m'emmènes danser, jusqu'au matin
Sur la musique, on va on vient
On s'éloigne et on revient
Puis tu t'élances et je te tiens
Je te retiens, du bout des doigts
Pour te ramener contre moi
Sur la musique, on va on vient
Corps contre corps, main dans la main
Plus rien n'existe, plus rien de rien
Quand je te tiens, du bout des doigts
Pour te ramener contre moi
Contre moi



Ariane Hub

INFIRMIÈRE

Fauve

J'ai besoin de toi comme d'une infirmière
Quand je me demande ce que je fous ici
Et que je colle ma tête pendant
Des heures sur l'oreiller
Tétanisé, assommé, incapable de rien

J'en ai marre de faire semblant
J'en ai marre de faire comme si tout me glissait dessus
J'en peux plus d'entendre les sirènes
Même à travers le double vitrage

On prend les mêmes et on recommence
Je m'étais décidé à sortir parce que
Je supportais plus d'être chez moi
Je suis allé rejoindre des gens
Dans un de ces pubs irlandais merdiques
Qu'on trouve sur les grands boulevards

À une table sur ma gauche y avait un groupe de filles
Dont une qui m'a tout de suite plu
Elle était un peu mate de peau
Mais avec des cheveux châtains clairs
Ou blonds foncés je sais jamais

Mais surtout elle avait l'air douce
Bienveillante et sereine
Comme si elle avait pas renoncé
À rien, comme si elle avait jamais douté de la beauté du monde
Ni de celles des hommes

Je me suis fait quelques films
Osés mais jolis,
Restait tout de même à établir le contact
Ce qui est impossible à faire en réalité
On nous le fait croire dans les films
Mais c'est une vaste arnaque
Ça m'est retombé dessus d'un coup
Je me suis senti seul, triste et fatigué
J'y arrive pas sans toi,
J'arrive plus à encaisser
Comment est-ce que ça va se finir ?
Comment est ce que je vais faire ?

J'ai besoin de toi comme d'une infirmière,
Que tu répares ma tête et mes sentiments
Qui fonctionnent plus bien
Que tu refasses mes stocks de sérotonines
Que tu me dises que c'est rien
J'ai compris que tu voulais pas de moi pour l'instant,
Mais je me force à croire qu'avec du temps
Tu changes d'avis et dans mes nuits
Je rêve encore que tu m'emmènes danser
Jusqu'au matin

Sur la musique, on va on vient,
On s'éloigne et on revient
Puis tu t'élances et je te tiens
Je te retiens du bout des doigts
Pour te ramener contre moi

Sur la musique, on va on vient,
Corps contre corps, main dans la main
Plus rien n'existe, plus rien de rien
Quand je te tiens du bout des doigts
Pour te ramener contre moi

Je me suis fait tirer de mes pensées
De la pire façon possible,
Une grande claque sur l'épaule,
Le truc que je déteste
Envoyée par un genre de rugbyman pas très discret,
Un gars que je connaissais un peu

Alors ça va l'artiste?
Il me dit,
Les amours, tout ça?
D'ailleurs aux concerts tu dois bien te faire plaisir, mon salaud !
Le genre de choses qui met tout de suite super à l'aise,
Qui te rapproche encore un peu plus de l'eunuque dans son harem
Je lui réponds que ça,
C'est soit un mythe complet,
Soit c'est moi et mes petits camarades qui sommes des manches
Évidemment, il se met à me charrier,
Me dit que c'est pas possible,
Que j'ai un problème, que je suis pédé

Pauvre vieux, si tu savais combien de fois, je me suis posé la question,
Sincèrement qu'est-ce qui déconne chez moi ?
Pourquoi dès qu'il y en a une qui est gentille,
Je me barre en courant ?

Ça m'est retombé dessus d'un coup,
Je me suis senti seul, triste et fatigué
J'y arrive pas sans toi, j'arrive plus à encaisser
Comment est-ce que ça va se finir ?
Comment est-ce que je vais faire ?

J'ai besoin de toi comme d'une infirmière,
Que tu me dises que je suis hors de danger
Que mon état va s'améliorer
Que tu passes ta main dans mes cheveux,
Que tu prennes ma vie pour en faire
Quelque chose de mieux
J'ai compris que tu voulais pas de moi pour l'instant,
Mais je me force à croire qu'avec du temps
Tu changes d'avis, et dans mes nuits,
Je rêve encore que tu m'emmènes danser
Jusqu'au matin

Sur la musique, on va on vient,
On s'éloigne et on revient
Puis tu t'élances et je te tiens
Je te retiens du bout des doigts
Pour te ramener contre moi

Sur la musique, on va on vient,
Corps contre corps, main dans la main
Plus rien n'existe, plus rien de rien
Quand je te tiens du bout des doigts
Pour te ramener contre moi

J'ai besoin de toi comme d'une cigarette ou d'un verre
A chaque fois que je dois sortir dans la foule

Je me dis que ça peut pas être comme ça,
Qu'il doit y avoir autre chose
Jusqu'ici j'ai pas trouvé des tas de raisons d'exister
Mais j'ai besoin de croire en quelque chose de profond, de solide
J'ai besoin d'être porté par un espoir

Je voudrais faire l'effort permanent et sublime
Je voudrais être à tes côtés, simplement
Pour que la vie ne puisse jamais nous mettre à genoux

J'ai besoin de toi comme d'une infirmière,
Que tu m'aides à trouver le sommeil,
Qu'on se réveille dans des draps blancs
Que tu dises que c'était qu'un mauvais rêve,
Que tout ça c'est derrière moi maintenant
J'ai compris que tu voulais pas de moi pour l'instant,
Mais je me force à croire qu'avec du temps,
Tu changes d'avis, et dans mes nuits,
Je rêve encore que tu m'emmènes danser
Jusqu'au matin

Sur la musique, on va on vient,
On s'éloigne et on revient
Puis tu t'élances et je te tiens
Je te retiens du bout des doigts
Pour te ramener contre moi

Sur la musique, on va on vient,
Corps contre corps, main dans la main
Plus rien n'existe, plus rien de rien
Quand je te tiens du bout des doigts
Pour te ramener contre moi



Trojan Horse Project


FAUVE# a eu en un premier temps un grand engouement par la presse, puis ensuite, la même presse l'a descendue. Ce revirement m'a incité a les écouter, à analyser le phénomène et mine de rien on peut comprendre ce retournement de la part de la presse grand public.

Je ne sais pas si FAUVE# vous parle, si leurs paroles vous interpelles. Moi, elles me prennent aux tripes, elles sont un exutoire, elles évacuent un mal être (caractéristique de la nouvelle génération ?) . Ok, je suis jeune par rapport à la majorité, 25 ans, mais oui, je retrouve mes doutes, mes certitudes dans leurs textes ! "Ou bien est-ce que c'est le monde part en vrille ?"
Après le fait que FAUVE# soit différent de ce que l'on peut attendre de la musique en générale peut inciter à ne pas aimer. Pour aimer FAUVE# il faut déjà selon moi avoir coupé la télévision. Il ne faut pas être "un bon petit français [être] beau, [être] bien, comme un magazine de déco, comme une maison témoin". Il faut aussi faire partit des gens qui écoute de la musique car elle leur parle et non car elle fait du bon son dans les oreilles quand on met le son à fond. Pour sur, on ne pas comparer du FAUVE# et Maitre Gims, les un véhiculent un message de vie, d'espoir, et l'autre parle de choses futiles qui parlent à ceux qui ont la tranche 14-18 et qui ont les hormones en ébullition, et peut être à ceux qui ont la tranche 30-40 qui veulent faire jeunes...

Oui, dans FAUVE# il y a un message d'espoir, on voit une construction comme un roman avec une belle fin. Il y a une présentation puis un élément perturbateur, quelques péripéties, puis on a la situation finale, avec le moment où l'on voit la lumière au loin. Par exemple, le dernier couplet de Infirmière :
" Que tu me dises que c'était qu'un mauvais rêve que tout ça c'est derrière moi maintenant
J'ai compris que tu voulais pas de moi pour l'instant mais je me force à croire qu'avec du temps
Tu changes d'avis et dans mes nuits je rêve encore que tu m'emmènes danser jusqu'au matin"
En analysant un peu, on comprend que la personne qualifiée d'infirmière ne veut pas s'engager, mais la chanson laisse un espoir avec le fait que cette infirmière puisse changer d'avis.

Même chose avec Tunnel :

"Mais parfois se produit pourtant une manière d'événement mystérieux et éblouissant, qu'on contemple encore longtemps après avec un émerveillement mêlé du respect qu'impose le sacré"
Ici tout est dit dans ce dernier couplet, il suffit d'écouter pour voir la lumière, pour saisir l'espoir !

Donc pour moi si FAUVE# plait c'est grâce à ces textes, à cet espoir offert en ces temps troubles pour la nouvelle génération. Car nous sommes la génération sacrifiée pour payer la retraite des anciens, alors que nous n'aurons rien, on sait qu'on aura tous des cancers, Alzheimer, ou peut être même qu'on sera tous mort suite à la bêtise humaine de la guerre. On comprend que l'égalité c'est pour les autres, on comprend que la société veux nous stéréotyper.

Justement si FAUVE# déplait, c'est justement car FAUVE# est diffèrent, sort du moule, incite à ne pas faire ce que l'on dit, à "tenter tout ce qu'il y à tenter" a mettre "le poing en l'air". Et là notre société ne supporte pas ce genre de personne ! Rien qu'a voir les regards de la majorité face aux immigrés, homosexuels, styles atypiques... FAUVE# ne fait pas dans le politiquement correct, et maintenant, tout ceux qui sont dans le moule ne veulent pas le voir, car leurs textes leur montre leurs erreurs et personne n'aime que l'on pointe du doigts ses erreurs.



Boris

J'ai besoin de toi comme d'une infirmière
Quand je me demande ce que je fous ici
Et que je colle ma tête pendant
Des heures sur l'oreiller
Tétanisé, assommé, incapable de rien

J'en ai marre de faire semblant
J'en ai marre de faire comme si tout me glissait dessus
J'en peux plus d'entendre les sirènes
Même à travers le double vitrage

On prend les mêmes et on recommence
Je m'étais décidé à sortir parce que
Je supportais plus d'être chez moi
Je suis allé rejoindre des gens
Dans un de ces pubs irlandais merdiques
Qu'on trouve sur les grands boulevards

À une table sur ma gauche y avait un groupe de filles
Dont une qui m'a tout de suite plu
Elle était un peu mate de peau
Mais avec des cheveux châtains clairs
Ou blonds foncés je sais jamais

Mais surtout elle avait l'air douce
Bienveillante et sereine
Comme si elle avait pas renoncé
À rien, comme si elle avait jamais douté de la beauté du monde
Ni de celles des hommes

Je me suis fait quelques films
Osés mais jolis,
Restait tout de même à établir le contact
Ce qui est impossible à faire en réalité
On nous le fait croire dans les films
Mais c'est une vaste arnaque
Ça m'est retombé dessus d'un coup
Je me suis senti seul, triste et fatigué
J'y arrive pas sans toi,
J'arrive plus à encaisser
Comment est-ce que ça va se finir ?
Comment est ce que je vais faire ?

J'ai besoin de toi comme d'une infirmière,
Que tu répares ma tête et mes sentiments
Qui fonctionnent plus bien
Que tu refasses mes stocks de sérotonines
Que tu me dises que c'est rien
J'ai compris que tu voulais pas de moi pour l'instant,
Mais je me force à croire qu'avec du temps
Tu changes d'avis et dans mes nuits
Je rêve encore que tu m'emmènes danser
Jusqu'au matin

Sur la musique, on va on vient,
On s'éloigne et on revient
Puis tu t'élances et je te tiens
Je te retiens du bout des doigts
Pour te ramener contre moi

Sur la musique, on va on vient,
Corps contre corps, main dans la main
Plus rien n'existe, plus rien de rien
Quand je te tiens du bout des doigts
Pour te ramener contre moi

Je me suis fait tirer de mes pensées
De la pire façon possible,
Une grande claque sur l'épaule,
Le truc que je déteste
Envoyée par un genre de rugbyman pas très discret,
Un gars que je connaissais un peu

Alors ça va l'artiste?
Il me dit,
Les amours, tout ça?
D'ailleurs aux concerts tu dois bien te faire plaisir, mon salaud !
Le genre de choses qui met tout de suite super à l'aise,
Qui te rapproche encore un peu plus de l'eunuque dans son harem
Je lui réponds que ça,
C'est soit un mythe complet,
Soit c'est moi et mes petits camarades qui sommes des manches
Évidemment, il se met à me charrier,
Me dit que c'est pas possible,
Que j'ai un problème, que je suis pédé

Pauvre vieux, si tu savais combien de fois, je me suis posé la question,
Sincèrement qu'est-ce qui déconne chez moi ?
Pourquoi dès qu'il y en a une qui est gentille,
Je me barre en courant ?

Ça m'est retombé dessus d'un coup,
Je me suis senti seul, triste et fatigué
J'y arrive pas sans toi, j'arrive plus à encaisser
Comment est-ce que ça va se finir ?
Comment est-ce que je vais faire ?

J'ai besoin de toi comme d'une infirmière,
Que tu me dises que je suis hors de danger
Que mon état va s'améliorer
Que tu passes ta main dans mes cheveux,
Que tu prennes ma vie pour en faire
Quelque chose de mieux
J'ai compris que tu voulais pas de moi pour l'instant,
Mais je me force à croire qu'avec du temps
Tu changes d'avis, et dans mes nuits,
Je rêve encore que tu m'emmènes danser
Jusqu'au matin

Sur la musique, on va on vient,
On s'éloigne et on revient
Puis tu t'élances et je te tiens
Je te retiens du bout des doigts
Pour te ramener contre moi

Sur la musique, on va on vient,
Corps contre corps, main dans la main
Plus rien n'existe, plus rien de rien
Quand je te tiens du bout des doigts
Pour te ramener contre moi

J'ai besoin de toi comme d'une cigarette ou d'un verre
A chaque fois que je dois sortir dans la foule

Je me dis que ça peut pas être comme ça,
Qu'il doit y avoir autre chose
Jusqu'ici j'ai pas trouvé des tas de raisons d'exister
Mais j'ai besoin de croire en quelque chose de profond, de solide
J'ai besoin d'être porté par un espoir

Je voudrais faire l'effort permanent et sublime
Je voudrais être à tes côtés, simplement
Pour que la vie ne puisse jamais nous mettre à genoux

J'ai besoin de toi comme d'une infirmière,
Que tu m'aides à trouver le sommeil,
Qu'on se réveille dans des draps blancs
Que tu dises que c'était qu'un mauvais rêve,
Que tout ça c'est derrière moi maintenant
J'ai compris que tu voulais pas de moi pour l'instant,
Mais je me force à croire qu'avec du temps,
Tu changes d'avis, et dans mes nuits,
Je rêve encore que tu m'emmènes danser
Jusqu'au matin

Sur la musique, on va on vient,
On s'éloigne et on revient
Puis tu t'élances et je te tiens
Je te retiens du bout des doigts
Pour te ramener contre moi

Sur la musique, on va on vient,
Corps contre corps, main dans la main
Plus rien n'existe, plus rien de rien
Quand je te tiens du bout des doigts
Pour te ramener contre moi

Paroliers : Nicolas Dardillac / Pierre Cabanettes / Quentin Postel / Simon Martellozo / Stephane Muraire

Paroles de INFIRMIÈRE © Sony/ATV Music Publishing LLC



Bidoun

J'observe un peu les commentaires, et j'y vois beaucoup trop de violence. Je ne comprend pas vraiment. Pour ma part je fais partis de ces gens qui aiment bien Fauve. Et je sais également pertinemment que beaucoup critiquent et n'aiment pas (certains argumentent, d'autre disent juste des conneries), mais franchement savoir ça vous savez, ça n'empêchera pas ma terre de tourner.

Je me retrouve dans plusieurs de leurs musiques, j'aime beaucoup 4000 îles, infirmière, Saint Anne et plein d'autres. Et vous savez, dans le fond c'est ce qui est le plus important.

Dans Infirmière, j'aime cette simplicité qui s'en dégage, mais également le message général, car moi aussi je suis ce bonhomme qui pose sa tête sur l’oreiller incapable de rien, qui en a marre de faire comme si la vie lui glissait dessus et qui attend de rencontrer son infirmière.

Enfin bref, ce sont des mots sur des sentiments que j'ai, et je ne peux pas dire que c'est de la merde, je me sent proche d'eux. Et j'ai envie de vous dire ça, à tous ceux qui aiment FAUVE ou bien autre chose, si certains sont dur dans les commentaires et manque de respect, ne leur accordé pas d'importance. Ils ont le droit de ne pas aimer, et s'ils n'ont pas la présence d'esprit d'argumenter, raison de plus pour les ignorer. Respectez les, vous donnerez une meilleure image du collectif.

Ce qui est important, c'est ce que "vous" vous ressentez quand vous écoutez FAUVE, je comprend que vous vous sentez insulter mais ne montrez pas les crocs, gardez votre sourire :)

Et puis si ça va pas, écoutez FAUVE ça vous détendra ^^

Voilà, c'est la fin de mon commentaire de babtou fragile ^^



Marion Roch Echos de fans

🙏
"Comme une pieuvre tu vas soigner mille maux
mille plaintes, mille urgences et à mille niveaux
comme une pieuvre, modeste, tu te caches la tête
quand tu entends « c’est surhumain de faire ce que vous faites »
t’en veux pas toi des louanges
mais tant mieux si on te prend pour un ange
parce que la haine que tu as pour les rois
qui réduisent et réduisent et qui se foutent de toi
de tout le monde en fait, ça tu le sais bien
y’a plus rien qui fonctionne et ces messieurs n’entendent rien "
Marion Roch - Les 1000 Pieuvres
https://youtu.be/E52uRsKbskQ



All comments from YouTube:

Julie Souilhol

2021, me revoilà des années après.. Les frissons sont présent ! 😱😨 jvous aime vous êtes inoubliable ❤

Kureo Mado

C'est pas toi tu jouais à habbo, à l'ancienne mdr ?

GM MG

Du génie! Paloma Nîmes, top

Anita DURAND

AàààAAÀÀàAÀàààà

Anita DURAND

A

Anita DURAND

@Nasdow aaààààà

9 More Replies...

L'apporte-Voix

fauve c'est beau et ça fait du bien surtout...parce que fauve croit en l'humain

Hell le déicide

@Chineur de sons en tout Genre félicitations

Chineur de sons en tout Genre

@Hell le déicide ça fait plusieurs mois que j’ai envie de pleurer sans y parvenir, Fauve m’a libéré.... ✌️❤️

fanny valero

M^^

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