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Le Chant Des Sirènes
Fréro Delavega Lyrics


Enfants des parcs, gamins des plages
Le vent menace les châteaux de sable façonnés de mes doigts
Le temps n'épargne personne hélas
Les années passent, l'écho s'évade sur la Dune du Pyla
Au gré des saisons, des photomatons
Je m'abandonne à ces lueurs d'autrefois
Au gré des saisons, des décisions, je m'abandonne

Quand les souvenirs s'en mêlent, les larmes me viennent
Et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire

Tadalalala, tadalalala
Tadalalala, tadalala

Combien de farces, combien de frasques
Combien de traces, combien de masques
Avons-nous laissé là-bas
Poser les armes, prendre le large
Trouver le calme dans ce vacarme avant que je ne m'y noie

Au gré des saisons, des photomatons
Je m'abandonne à ces lueurs d'autrefois
Au gré des saisons, des décisions, je m'abandonne

Quand les souvenirs s'en mêlent, les larmes me viennent
Et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire

Oh
Oh

Quand les souvenirs s'en mêlent, les larmes me viennent
Et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire

Quand les souvenirs s'en mêlent, les larmes me viennent
Et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire

Tadalalala, tadalalala
Tadalalala, tadalala

Tadalalala, tadalalala
Tadalalala, tadalala

Lyrics © Universal Music Publishing Group, CONCORD MUSIC PUBLISHING LLC, Sony/ATV Music Publishing LLC
Written by: FLORIAN GARCIA, JEREMY FREROT, MATTHIEU LADEVEZE

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Jshd

Paroles 🥺 :

Enfants des parcs, gamins des plages
Le vent menace les châteaux de sable façonnés de mes doigts
Le temps n'épargne personne hélas
Les années passent, l'écho s'évade sur la Dune du Pyla
Au gré des saisons, des photomatons
Je m'abandonne à ces lueurs d'autrefois
Au gré des saisons, des décisions, je m'abandonne
Quand les souvenirs s'en mêlent, les larmes me viennent
Et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire
Tadalalala, tadalalala
Tadalalala, tadalala
Combien de farces, combien de frasques
Combien de traces, combien de masques
Avons-nous laissé là-bas
Poser les armes, prendre le large
Trouver le calme dans ce vacarme avant que je ne m'y noie
Au gré des saisons, des photomatons
Je m'abandonne à ces lueurs d'autrefois
Au gré des saisons, des décisions, je m'abandonne
Quand les souvenirs s'en mêlent, les larmes me viennent
Et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire
Oh
Oh
Quand les souvenirs s'en mêlent, les larmes me viennent
Et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire
Quand les souvenirs s'en mêlent, les larmes me viennent
Et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire
Tadalalala, tadalalala
Tadalalala, tadalala
Tadalalala, tadalalala
Tadalalala, tadalala



Sebastian Tobinson

Enfants des parcs, gamins des plages
Le vent menace les châteaux de sable façonnés de mes doigts
Le temps n'épargne personne hélas
Les années passent, l'écho s'évade sur la Dune du Pyla
Au gré des saisons, des photomatons
Je m'abandonne à ces lueurs d'autrefois
Au gré des saisons, des décisions, je m'abandonne

Quand les souvenirs s'en mêlent, les larmes me viennent
Et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire

Tadalalala, tadalalala
Tadalalala, tadalala

Combien de farces, combien de frasques
Combien de traces, combien de masques
Avons-nous laissé là-bas
Poser les armes, prendre le large
Trouver le calme dans ce vacarme avant que je ne m'y noie



David Adonay Jaco Madrid

LYRICS❤️
Enfant des parcs, gamins des plages
Le vent menace les châteaux de sables
Façonnés de mes doigts

Le temps n'épargne personne, hélas
Les années passent l'écho s'évade
Sur la dune du pyla

Au gré des saisons, des photomatons
Je m'abandonne à ces lueurs d'autrefois
Au gré des saisons, des décisions
Je m'abandonne

Quand les souvenirs s'emmêlent
Les larmes me viennent
Et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle
Harmonie fluette
Euphorie solitaire

Combien de farces, combien de frasques
Combien de traces, combien de masques
Avons-nous laissé là-bas?

Poser les armes, prendre le large
Trouver le calme dans ce vacarme
Avant que je ne m'y noie

Au gré des saisons, des photomatons
Je m'abandonne à ces lueurs d'autrefois
Au gré des saisons, des décisions
Je m'abandonne

Quand les souvenirs s'emmêlent
Les larmes me viennent
Et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle
Harmonie fluette
Euphorie solitaire

Quand les souvenirs s'emmêlent
Les larmes me viennent
Et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle
Harmonie fluette
Euphorie solitaire

Quand les souvenirs s'emmêlent
Les larmes me viennent
Et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle
Harmonie fluette
Euphorie solitaire



qx._gxmeuse

Paroles 🥺 :

Enfants des parcs, gamins des plages
Le vent menace les châteaux de sable façonnés de mes doigts
Le temps n'épargne personne hélas
Les années passent, l'écho s'évade sur la Dune du Pyla
Au gré des saisons, des photomatons
Je m'abandonne à ces lueurs d'autrefois
Au gré des saisons, des décisions, je m'abandonne
Quand les souvenirs s'en mêlent, les larmes me viennent
Et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire
Tadalalala, tadalalala
Tadalalala, tadalala
Combien de farces, combien de frasques
Combien de traces, combien de masques
Avons-nous laissé là-bas
Poser les armes, prendre le large
Trouver le calme dans ce vacarme avant que je ne m'y noie
Au gré des saisons, des photomatons
Je m'abandonne à ces lueurs d'autrefois
Au gré des saisons, des décisions, je m'abandonne
Quand les souvenirs s'en mêlent, les larmes me viennent
Et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire
Oh
Oh
Quand les souvenirs s'en mêlent, les larmes me viennent
Et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire
Quand les souvenirs s'en mêlent, les larmes me viennent
Et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire
Tadalalala, tadalalala
Tadalalala, tadalala
Tadalalala, tadalalala
Tadalalala, tadalala



DARKY-_-

Paroles :


Enfants des parcs, gamins des plages
Le vent menace les châteaux de sable façonnés de mes doigts
Le temps n'épargne personne hélas
Les années passent, l'écho s'évade sur la Dune du Pyla
Au gré des saisons, des photomatons
Je m'abandonne à ces lueurs d'autrefois
Au gré des saisons, des décisions, je m'abandonne
Quand les souvenirs s'en mêlent, les larmes me viennent
Et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire
Tadalalala, tadalalala
Tadalalala, tadalala
Combien de farces, combien de frasques
Combien de traces, combien de masques
Avons-nous laissé là-bas
Poser les armes, prendre le large
Trouver le calme dans ce vacarme avant que je ne m'y noie
Au gré des saisons, des photomatons
Je m'abandonne à ces lueurs d'autrefois
Au gré des saisons, des décisions, je m'abandonne
Quand les souvenirs s'en mêlent, les larmes me viennent
Et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire
Oh
Oh
Quand les souvenirs s'en mêlent, les larmes me viennent
Et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire
Quand les souvenirs s'en mêlent, les larmes me viennent
Et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire
Tadalalala, tadalalala
Tadalalala, tadalala
Tadalalala, tadalalala
Tadalalala, tadalala



Marie Forever

Enfants des parcs, gamins des plages
Le vent menace les châteaux de sable façonner de mes
doigts
Le temps n'épargne personne hélas
Les années passent, l'écho s'évade sur la Dune du Pyla
Au gré des saisons, des photomatons,
je m'abandonne à ces lueurs d'autrefois
Au gré des saisons, des décisions, je m'abandonne

Quand les souvenir s'en mêlent, les larmes me viennent,
et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire

Combien de farces, combien de frasques
Combien de traces, combien de masques
Avons-nous laissé là-bas
Poser les armes, prendre le large
Trouver le calme dans ce vacarme avant que je ne m'y noie

Au gré des saisons, des photomatons,
je m'abandonne à ces lueurs d'autrefois
Au gare des saisons, des décisions, je m'abandonne

Quand les souvenirs s'en mêlent, les larmes me viennent,
et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire

Quand les souvenirs s'en mêlent, les larmes me viennent,
et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire

Quand les souvenirs s'en mêlent, les larmes me viennent,
et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire

Quand les souvenirs s'en mêlent, les larmes me viennent,
et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire



Jess

Parole :

Enfants des parcs, gamins des plages
Le vent menace les châteaux de sable façonnés de mes doigts
Le temps n'épargne personne hélas
Les années passent, l'écho s'évade sur la Dune du Pyla
Au gré des saisons, des photomatons
Je m'abandonne à ces lueurs d'autrefois
Au gré des saisons, des décisions, je m'abandonne

Quand les souvenirs s'en mêlent, les larmes me viennent
Et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire

Tadalalala, tadalalala
Tadalalala, tadalala

Combien de farces, combien de frasques
Combien de traces, combien de masques
Avons-nous laissé là-bas
Poser les armes, prendre le large
Trouver le calme dans ce vacarme avant que je ne m'y noie

Au gré des saisons, des photomatons
Je m'abandonne à ces lueurs d'autrefois
Au gré des saisons, des décisions, je m'abandonne

Quand les souvenirs s'en mêlent, les larmes me viennent
Et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire

Oh
Oh

Quand les souvenirs s'en mêlent, les larmes me viennent
Et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire

Quand les souvenirs s'en mêlent, les larmes me viennent
Et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire

Tadalalala, tadalalala
Tadalalala, tadalala
Tadalalala, tadalalala
Tadalalala, tadalala



Steph 2040

Niños del parque , niños de la playa
El viento amenaza los castillos de arena moldeados por mis dedos
Desafortunadamente, el tiempo no escatima a nadie
Pasan los años, el eco se escapa en la Dune du Pyla
Según las estaciones, cabinas de fotos.
Me rindo a estos destellos del pasado
Con las estaciones, las decisiones, me rindo

Cuando los recuerdos se involucran, las lágrimas me vienen
Y el canto de la sirena me sumerge de nuevo en el invierno
Oh cruel melancolía, esbelta armonía, solitaria euforia

Tadalalala, tadalalala
Tadalalala, tadalala

Cuantas bromas, cuantas escapadas
Cuantos rastros, cuantas mascaras
¿Nos fuimos de allí?
Deja tus brazos, despega
Encuentra la calma en este estruendo antes de que me ahogue en él

Según las estaciones, cabinas de fotos.
Me rindo a estos destellos del pasado
Con las estaciones, las decisiones, me rindo

Cuando los recuerdos se involucran, las lágrimas me vienen
Y el canto de la sirena me sumerge de nuevo en el invierno
Oh cruel melancolía, esbelta armonía, solitaria euforia

Oh
Oh

Cuando los recuerdos se involucran, las lágrimas me vienen
Y el canto de la sirena me sumerge de nuevo en el invierno
Oh cruel melancolía, esbelta armonía, solitaria euforia

Cuando los recuerdos se involucran, las lágrimas me vienen
Y el canto de la sirena me sumerge de nuevo en el invierno
Oh cruel melancolía, esbelta armonía, solitaria euforia

Tadalalala, tadalalala
Tadalalala, tadalala

Tadalalala, tadalalala
Tadalalala, tadalala
****
La Dune du Pilat es la duna más alta de Europa. tiene 102 metros de altura. Ves al cantante pisándolo en el video musical.
Tuve la oportunidad de ir allí con mi familia. Es magnífico.

Espero haberte podido ayudar. Si no lo sabe, su canción "Ton visage" también es muy hermosa.
Que tenga un buen fin de semana y cuide bien de usted y de su familia.



Brandon Sánchez

The singing of the Sirens.

Children on the parks, kids on the beaches,
The wind threatens the sand castles,
Built with my fingers,
Time doesn't spare anyone, sadly,
The years pass, the echo slips away,
On the dunes of Pyla...
 
At the mercy of the seasons, of photo booths,
I surrender to these glimmers of the past,
At the mercy of the seasons, of decisions,
I surrender myself,
When memories get mixed up,
The tears come to me
And the singing of the Sirens brings me back in winter,
Oh cruel melancholy
Slender harmony,
Lonely euphoria.

How many jokes, how many pranks?
How many scars, how many masks?
Have we left behind there?
Put down your guns, run away
Find peace in this racket,
Before I drown there.

At the mercy of the seasons, of photo booths.
I surrender to these glimmers of the past,
At the mercy of the seasons, of decisions,
I surrender myself.
When memories get mixed up,
The tears come to me,
And the singing of the Sirens brings me back in winter,
Oh cruel melancholy,
Slender harmony,
Lonely euphoria.



All comments from YouTube:

イレーナ

Quand j’avais 6ans , c’était mes chanteurs préféré. Puis quand j’ai appris qu’ils se sont séparés, je me suis accrocher à mes rêves et , j’ai fini par faire de la guitare et à faire cette belle et magnifique chanson qui me remonter toujours le morale

alban françois

par contre l'orthographe c'est toujours pas ça.

Laurence Le Brech

Bravo

Laurence Le Brech

Bravo

Maria

tellement beau,suivez vos reve et réaliser les

Nath Des

Bravo il faut s'accrocher à c' est rêve

94 More Replies...

Jshd

Paroles 🥺 :

Enfants des parcs, gamins des plages
Le vent menace les châteaux de sable façonnés de mes doigts
Le temps n'épargne personne hélas
Les années passent, l'écho s'évade sur la Dune du Pyla
Au gré des saisons, des photomatons
Je m'abandonne à ces lueurs d'autrefois
Au gré des saisons, des décisions, je m'abandonne
Quand les souvenirs s'en mêlent, les larmes me viennent
Et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire
Tadalalala, tadalalala
Tadalalala, tadalala
Combien de farces, combien de frasques
Combien de traces, combien de masques
Avons-nous laissé là-bas
Poser les armes, prendre le large
Trouver le calme dans ce vacarme avant que je ne m'y noie
Au gré des saisons, des photomatons
Je m'abandonne à ces lueurs d'autrefois
Au gré des saisons, des décisions, je m'abandonne
Quand les souvenirs s'en mêlent, les larmes me viennent
Et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire
Oh
Oh
Quand les souvenirs s'en mêlent, les larmes me viennent
Et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire
Quand les souvenirs s'en mêlent, les larmes me viennent
Et le chant des sirènes me replonge en hiver
Oh mélancolie cruelle, harmonie fluette, euphorie solitaire
Tadalalala, tadalalala
Tadalalala, tadalala
Tadalalala, tadalalala
Tadalalala, tadalala

loki

Grazie, j'aime trop les gens qui font ça 🥰🙂

JFA Paris

Merci pour les paroles

KitKat 🍫

Merci bcp bcp

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