Genre not found
Artist not found
Album not found
Song not found
Foule Sentimentale
by Alain Souchon

On l'a là la vie en rose
Le rose qu'on nous propose
D'avoir les quantités d'choses
Qui donnent envie d'autre chose
Ah et, on nous fait croire
Que le bonheur c'est d'avoir
De l'avoir plein nos armoires
Dérision de nous, dérisoires

Car, foule sentimentale
On a soif d'idéal
Attirée par les étoiles, les voiles
Que des choses pas commerciales
Foule sentimentale
Il faut voir comme on nous parle
Comme on nous parle

Il se dégage
De ces cartons d'emballage
Des gens lavés, hors d'usage
Et tristes et sans aucun avantage
On nous inflige
Des désirs qui nous affligent
On nous prend faut pas déconner dès qu'on est né
Pour des cons alors qu'on est

Une foule sentimentale
Avec soif d'idéal
Attirée par les étoiles, les voiles
Que des choses pas commerciales
Foule sentimentale
Il faut voir comme on nous parle
Comme on nous parle

On nous Claudia Schiffer
On nous Paul-Loup Sulitzer
Ah le mal qu'on peut nous faire
Et qui ravagea la moukère
Du ciel dévale
Un désir qui nous emballe
Pour demain nos enfants pâles
Un mieux, un rêve, un cheval

Foule sentimentale
On a soif d'idéal
Attirée par les étoiles, les voiles
Que des choses pas commerciales
Foule sentimentale
Il faut voir comme on nous parle
Comme on nous parle

Foule sentimentale (la vie en rose)
On a soif d'idéal (le rose qu'on nous propose)
Attirée par les étoiles, les voiles (d'avoir les quantités d'choses)
Que des choses pas commerciales (qui donnent envie d'autre chose)
Foule sentimentale (on nous fait croire)
Il faut voir comme on nous parle (que le bonheur c'est d'avoir)
Comme on nous parle (de l'avoir plein nos armoires)

Foule sentimentale (dérision de nous, dérisoires)
On a soif d'idéal (il se dégage)
Attirée par les étoiles, les voiles (le rose qu'on nous propose)
Que des choses pas commerciales (des gens lavés, hors d'usage)
Foule sentimentale (et tristes et sans aucun avantage)
Il faut voir comme on nous parle (on nous inflige)
Comme on nous parle (des désirs qui nous affligent)

Foule sentimentale (on nous Claudia Schiffer)
On a soif d'idéal (on nous Paul-Loup Sulitzer)
Attirée par les étoiles, les voiles (on nous fait l'caractère)
Que des choses pas commerciales (d'avoir les quantités d'choses)
Foule sentimentale (qui donnent envie d'autre chose)
Il faut voir comme on nous parle
Comme on nous parle

Lyrics © Universal Music Publishing Group
Written by: Alain Souchon

Lyrics Licensed & Provided by LyricFind
To comment on specific lyrics, highlight them
Comments from YouTube:

bras zil

Qui écoute cette belle chanson en 2020 marque un👍

Léo Solar

La chanson ça va,le clip...😨😨😨😨😨

Chrome Ishigami

@Slowerg grave moi aussi

Florian Soukhomlinoff

La version de "Adriamad" est sympa aussi 😉

Pedro- Maëlouso

bras zil que ceux qui doivent faire un exo dessus

Christine Thirion

Alain Souchon, l'un de mes préférés. 💖

9 More Replies...

Koch

Cette chanson est de plus en plus d'actualité ...

Luc LUCLUC

@Sandrine Bernardduc ?!?!?!?

Frank Bak

Elle est complètement d’actualité et sera malheureusement encore d'actualité longtemps. Cependant, en lisant les commentaires, on voit bien que le sens des paroles échappe à quelques uns...

Tom Bombadil

@Marie "L'homme est bon par nature" ? NON ! "La Nature" dans son entièreté, en tant que "monde prélapsaire" (voir Tom Bombadil et Baie d'Or dans le chef-d'oeuvre de JRR Tolkien, "Le Seigneur des Anneaux"...) n'est ni "bonne", ni "mauvaise", elle "EST" et rien d'autre.... Mais quant à l'humain (homme ou femme), surtout aujourd'hui, lorsqu'il est malfaisant et c'est "légion", est le pire de tous les animaux ! Aujourd'hui et depuis déjà très longtemps, l'humain est "dénaturé" de sa condition "Surnaturelle", dès lors il chute, descend, décline, et comme l'écrit le Dr. Martin Lings : "(...) Si on avance que, depuis de nombreuses générations, l'homme est tombé loin au-dessous de la norme, personne n'est en mesure de le nier sérieusement. mais seul l'homme moderne, celui des générations les plus récentes, s'en est éloigné jusqu'à la perdre de vue au point même d'en contester l'existence, et mieux encore, de fabriquer de toutes pièces une nouvelle "norme", basée sur les limitations mêmes que lui impose l'habitude de sa propre décadence : nos ancêtres savaient qu'ils "descendaient d'en haut" ; l'homme du XXe siècle est le seul à penser qu'il "monte d'en bas", et à en être fier". (In, "La Onzième Heure", L'Age d'Homme, Paris, 2001, p. 24).

More Comments

More Videos